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Mutuelle obligatoire bâtiment : ce qui change sous 10 salariés

Convention collective — IDCC 1596 · bâtiment, entreprises jusqu'à 10 salariés

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Mis à jour le Par Eyal Chelly, fondateur, courtier en assurance

Régimes obligatoires de la branche

Ce que la convention collective impose en frais de santé et en prévoyance.

Frais de santé (mutuelle)

Régime facultatif

Informations détaillées à venir.

Prévoyance

Régime facultatif

Informations détaillées à venir.

Les modalités précises sont en cours de vérification auprès des textes de la branche.

Votre devis conforme à cette convention

Gratuit et sans engagement. Réponse sous 24 h ouvrées.

Dois-je payer une mutuelle à mon premier salarié ?

Oui, dès le premier salarié, apprenti compris. Vous devez lui payer une complémentaire santé et en financer au moins la moitié. Aucune convention du bâtiment n'impose mieux : sur la santé, c'est la loi seule qui fixe le minimum.

L'obligation date du 1er janvier 2016. Depuis, tout employeur privé couvre ses salariés par une mutuelle d'entreprise. Le bâtiment n'y échappe pas, et il ne va pas plus loin : à ce jour, aucun accord de branche n'y impose de garanties santé supérieures au minimum légal.

La prévoyance, c'est l'inverse. Vos ouvriers relèvent d'un régime de branche obligatoire, refondu par l'avenant n° 59 du 20 mars 2018 et étendu à toutes les entreprises. Vous ne pouvez ni le supprimer, ni descendre en dessous. La plupart des artisans croient exactement le contraire.

Reste à savoir combien cela vous coûte chaque mois — c'est l'objet du tableau qui suit.

Sources : legifrance.gouv.fr, legifrance.gouv.fr

Ce que vous payez chaque mois, salarié par salarié

Votre équipeMutuelle, à votre chargePrévoyance, à votre chargeTotal pour vous, par mois
1 ouvrier (compagnon)17,50 à 27,50 €41,28 €59 à 69 €
3 ouvriers52,50 à 82,50 €123,84 €176 à 206 €
5 ouvriers87,50 à 137,50 €206,40 €294 à 344 €
10 ouvriers175 à 275 €412,80 €588 à 688 €
1 apprentiau moins la moitié de sa cotisation1,72 % de son brut réelproportionnel à son salaire
1 chef d'équipe (employé, technicien ou agent de maîtrise)17,50 à 27,50 €28,80 €46 à 56 €
1 cadre17,50 à 27,50 €36,00 €, à votre charge seule53 à 64 €

Calcul E-Courtage Conseils sur un salaire brut de 2 400 € par mois, à refaire sur vos salaires réels. Prévoyance : taux conventionnels appliqués — 1,72 % pour un ouvrier (avenant n° 59 du 20 mars 2018, étendu), 1,20 % pour un chef d'équipe ETAM (accord du 13 décembre 1990, version applicable au 1er juillet 2014), 1,50 % de la tranche 1 pour un cadre. La colonne mutuelle est une estimation E-Courtage Conseils, à confirmer par devis : aucun accord de branche du bâtiment ne fixe de tarif santé, seul le minimum légal de 50 % s'applique. Fourchette retenue : 35 à 55 € de cotisation mensuelle par salarié pour un contrat au niveau du minimum légal.

Combien ça me coûte par mois, et qui paie quoi ?

Comptez 59 à 69 € par mois pour un compagnon payé 2 400 € brut. La prévoyance en représente 41,28 €, la mutuelle le reste. Sur la mutuelle vous payez la moitié ; sur la prévoyance, environ les deux tiers. C'est l'inverse de ce qu'on imagine.

Le chiffre de la prévoyance n'est pas un tarif commercial. Il vient de votre convention : 2,59 % de cotisation appelée, dont 1,72 % au minimum pour l'employeur. Le solde, au plus 0,87 %, part sur sa fiche de paie.

Trois choses font bouger la facture. Le salaire d'abord : la prévoyance est un pourcentage, donc un compagnon mieux payé coûte plus cher. Le statut ensuite : un chef d'équipe et un cadre relèvent d'autres taux. Les garanties santé enfin, que vous choisissez librement.

Les indemnités d'intempéries et d'activité partielle entrent dans l'assiette : la couverture ne s'arrête pas quand le chantier s'arrête. Pour comparer avec le marché hors branche, voyez le coût d'une mutuelle par salarié.

Sources : legifrance.gouv.fr, legifrance.gouv.fr

Ce que la branche garantit, et ce qui manque sur un chantier

Le risque du chantierCe que la branche garantit au minimumCe qui reste à couvrir
Chute de hauteur, arrêt de plusieurs mois75 % du salaire de référence, à partir du 91e jourLes 90 premiers jours d'arrêt
Mal de dos, épaule, poignetMême règle : indemnisation au-delà de 90 joursKiné et ostéopathe, qui relèvent de la mutuelle
Invalidité de 2e ou 3e catégorieRente en salaires de référence, majorée par enfant à chargeLe financement d'une reconversion hors chantier
Décès d'un compagnonCapital selon la situation de famille, rente de conjoint, rente d'éducationLe capital suit la famille, pas les crédits en cours
Intempéries, activité partielleLes indemnités entrent dans l'assiette : la couverture continueLa marge perdue sur le chantier arrêté
Soins courants, optique, dentaireLe minimum légal seulement, faute d'accord santé de brancheDépassements d'honoraires et implants
Départ à la retraiteIndemnité de fin de carrière selon l'ancienneté, en salaires de référenceMontant révisé chaque année, à vérifier avant de budgéter

Garanties du régime national de prévoyance des ouvriers du bâtiment (avenant n° 59 du 20 mars 2018, étendu ; dernier avenant n° 67 du 18 juin 2025, étendu par arrêté du 9 décembre 2025). Les capitaux et rentes s'expriment en salaires de référence, revalorisés chaque année par avenant : nous ne les convertissons pas en euros ici. Colonne de droite : lecture E-Courtage Conseils des besoins d'un chantier, à arbitrer contrat en main.

Le minimum obligatoire suffit-il à protéger mes compagnons ?

Sur un arrêt long, oui. Sur les trois premiers mois, non : le régime de branche n'indemnise qu'à partir du 91e jour. Avant cette date, votre compagnon vit sur les seules indemnités journalières de la sécurité sociale.

Ce trou de 90 jours est le vrai sujet d'un chantier. Une chute d'échafaudage, un dos bloqué, un poignet cassé : l'arrêt dure rarement trois mois. C'est justement là que la branche ne verse rien. Une garantie complémentaire comble ce délai, contrat par contrat.

Au-delà, le régime tient. L'incapacité est indemnisée à 75 % du salaire de référence. L'invalidité de 2e et 3e catégorie ouvre droit à une rente, majorée par enfant à charge. En cas de décès, un capital et une rente d'éducation protègent la famille.

Restent les soins du quotidien. Kinésithérapeute, ostéopathe, semelles : rien de tout cela ne relève du régime de branche. C'est votre mutuelle d'entreprise qui les porte, ou personne.

Sources : legifrance.gouv.fr, legifrance.gouv.fr

Votre contrat actuel, vérifié en 2 minutes

La prévoyance de vos ouvriers existe

un contrat distinct de la mutuelle, qui indemnise à partir du 91e jour d'arrêt.

Les 90 premiers jours sont couverts

une garantie complémentaire prend le relais avant que la branche ne verse.

Le métier est pris en compte

kinésithérapeute, ostéopathe et semelles apparaissent dans le tableau de garanties.

Votre taux prévoyance atteint 1,72 %

le bulletin de paie affiche au moins ce pourcentage à la charge de l'entreprise.

Vous financez au moins la moitié de la mutuelle

apprentis et temps partiels compris.

La DUE est écrite et remise

votre décision unilatérale d'employeur, l'écrit qui instaure le régime, existe salarié par salarié.

Les dispenses sont signées et datées

chacune conservée dans le dossier du salarié concerné.

Qu'est-ce qui change si je passe à 11 salariés ?

Deux choses, le même jour. Vos ouvriers quittent la convention n° 1596 pour la n° 1597, celle des entreprises de plus de 10 salariés. Et le forfait social de 8 % s'applique à vos contributions de prévoyance, dont vous étiez exonéré.

Ce partage remonte à un décret du 1er mars 1962, modifié en 1976. Il ne concerne que vos ouvriers. Vos chefs d'équipe et vos cadres relèvent de leurs propres conventions, quelle que soit la taille de l'entreprise : quatre textes coexistent dans le bâtiment, pas un seul.

Un point mérite d'être dit franchement. Le texte ne précise ni la date à laquelle l'effectif s'apprécie, ni la façon d'y compter les apprentis. Nous ne l'inventerons pas ici. Ce point se tranche dossier par dossier, et nos conseillers le regardent avec vous avant que vous n'embauchiez le onzième.

Anticipez le budget : le forfait social pèse 8 % de vos contributions patronales de prévoyance collective, dès le onzième salarié.

Sources : legifrance.gouv.fr, urssaf.fr

Votre contrat couvre-t-il vraiment avant le 91e jour ?

Envoyez-nous votre tableau de garanties et votre dernier appel de cotisation. Nos conseillers vous disent en une page ce qui est conforme, ce qui manque, et où se situe votre taux. Gratuit, sans engagement, réponse sous 24 heures ouvrées.

Pourquoi confier votre régime bâtiment à notre équipe

  • Cabinet indépendant, immatriculé ORIAS

    E-Courtage Conseils, courtier en assurance indépendant immatriculé à l'ORIAS sous le n° 240 082 22, est contrôlé par l'ACPR, l'autorité de contrôle du secteur.

  • Aucun assureur privilégié

    Nous comparons à égalité les institutions de prévoyance, les mutuelles et les assureurs du marché collectif. Aucun n'est notre partenaire, et l'institution historique de votre branche ne vous est pas imposée.

  • Le régime du bâtiment lu ligne à ligne

    Notre équipe part de l'avenant n° 59 du 20 mars 2018 et de son dernier avenant de juin 2025, pas d'un tableau générique : taux, assiette, garanties, indemnité de fin de carrière.

  • Le dossier qu'un contrôle réclame

    Décision unilatérale de l'employeur écrite et remise, dispenses signées et datées, notice d'information : nous vérifions ces pièces avant de parler tarif.

  • Rappel sous 2 heures ouvrées

    Laissez votre numéro, nos conseillers vous rappellent sous 2 heures ouvrées. Toute demande écrite reçoit une réponse sous 24 heures ouvrées.

Suis-je obligé de passer par l'organisme historique du bâtiment ?

Non. Aucun organisme ne peut vous être imposé depuis 2013. Le bâtiment a son institution de prévoyance historique, mais vous restez libre d'assurer vos salariés ailleurs, dès lors que les garanties sont au moins équivalentes.

Pour vous, c'est une marge de manœuvre réelle. Vous pouvez remettre votre prévoyance collective et votre mutuelle en concurrence, sans sortir du cadre conventionnel. La seule limite : ne jamais descendre sous les garanties et le taux de la branche.

Le droit a tranché en 2013. Le Conseil constitutionnel a censuré les clauses qui imposaient un assureur unique par branche. Le bâtiment garde son institution paritaire, BTP-Prévoyance, née d'un accord collectif du 1er octobre 2001 ; elle ne peut plus vous être imposée. Un organisme seulement recommandé ne peut, lui, refuser aucune entreprise de sa branche.

C'est le métier d'un courtier indépendant : comparer, puis vous expliquer l'écart. Notre équipe le fait sans privilégier aucun assureur.

Sources : legifrance.gouv.fr, legifrance.gouv.fr

Mettre en place ou changer votre contrat, dans l'ordre

  1. Vérifiez de quelle convention vous relevez : pour vos ouvriers, c'est la convention n° 1596 jusqu'à 10 salariés, la n° 1597 au-delà. Vos chefs d'équipe et vos cadres ont chacun la leur, sans condition de taille.Source : Légifrance — convention des ouvriers du bâtiment jusqu'à 10 salariés
  2. Souscrivez d'abord la prévoyance de vos ouvriers : c'est la seule couverture que votre branche impose vraiment, à 2,59 % du salaire dont 1,72 % au minimum pour vous.Source : Légifrance — avenant n° 59 du 20 mars 2018
  3. Ajoutez la complémentaire santé, financée à moitié au moins : ticket modérateur, forfait journalier hospitalier, dentaire à 125 % du tarif de base, forfait optique tous les deux ans.Source : Légifrance — art. D911-1 du code de la sécurité sociale
  4. Demandez à votre assureur actuel le tableau de garanties et le dernier appel de cotisation détaillé : ce sont les deux seules pièces qui permettent de comparer à garanties égales.
  5. Rédigez ou mettez à jour la décision unilatérale de l'employeur, la DUE : l'écrit qui instaure le régime, remis à chaque salarié, et modifié par un nouvel écrit à chaque changement.Source : Légifrance — art. L911-1 du code de la sécurité sociale
  6. Recueillez les dispenses par écrit avant l'affiliation : sans écrit, le salarié est affilié d'office, et c'est vous qui portez le manque.
  7. Repassez le contrat en revue chaque été : la branche révise son régime de prévoyance par avenant annuel, le dernier datant du 18 juin 2025.Source : Légifrance — arrêté d'extension du 9 décembre 2025

Vous êtes l'employeur, ou le salarié ?

Deux lectures des mêmes textes. Prenez la vôtre.

Votre situation

Si vous embauchez votre premier salarié ou votre premier apprenti

Mettez en place la santé et la prévoyance avant sa date d'entrée, puis rédigez la décision unilatérale. Ni carence ni condition d'ancienneté : l'affiliation part du premier jour.

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Votre situation

Si vous approchez du onzième salarié

Faites vérifier votre effectif avant l'embauche : vos ouvriers changent de convention, et le forfait social de 8 % s'ajoute à vos contributions de prévoyance.

Parler à un conseiller

Votre situation

Si vous êtes salarié et que vous voulez refuser la mutuelle

Le refus n'est possible que dans les cas prévus, notamment si la mutuelle obligatoire de votre conjoint vous couvre déjà. La demande se fait par écrit auprès de votre employeur, avec le justificatif.

Votre situation

Si vous quittez l'entreprise en fin de chantier

Vous gardez gratuitement la mutuelle et la prévoyance, pour une durée égale à celle de votre contrat et dans la limite de 12 mois, dès lors que la rupture ouvre droit au chômage.

Mon salarié peut-il refuser la mutuelle ?

Seulement dans des cas précis, et toujours par écrit. Le plus fréquent sur un chantier : il est déjà couvert par la mutuelle obligatoire de son conjoint. Il vous remet alors une attestation, que vous conservez dans son dossier.

La liste n'est pas ouverte. Trois dispenses valent de droit : la complémentaire santé solidaire, un contrat individuel en cours jusqu'à son échéance, une couverture obligatoire par ailleurs. Les autres — contrat court, apprenti dont la part dépasse 10 % du brut — n'existent que si votre décision unilatérale les prévoit noir sur blanc.

Deux cas reviennent dans le bâtiment. Un renfort de moins de trois mois vous fait basculer sur le versement santé, une aide mensuelle dont le montant est fixé chaque année par arrêté. Un apprenti, lui, cotise comme les autres, sauf dispense écrite.

Un point se retourne toujours contre l'employeur : la preuve. Sans demande écrite et datée, le salarié est réputé affilié, et c'est vous qui portez le manque. Voyez les cas de dispense en détail.

Sources : legifrance.gouv.fr, legifrance.gouv.fr

Les entreprises du bâtiment employant jusqu'à 10 salariés relèvent, pour leurs ouvriers, de la convention collective nationale du 8 octobre 1990 « des ouvriers employés par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 », identifiée sous l'IDCC 1596 — l'IDCC étant le numéro qui identifie une convention collective. Sa version applicable a été réécrite par un avenant du 7 mars 2018, en vigueur depuis le 1er juillet 2018. Les entreprises occupant plus de 10 salariés relèvent de la convention jumelle, l'IDCC 1597.

« La cotisation appelée pour assurer le financement des garanties instituées par le présent accord est de 2,59 % ». La part patronale minimale est de 1,72 %, le solde — au plus 0,87 % — restant à la charge de l'ouvrier. L'assiette est celle des cotisations de sécurité sociale, limitée à trois plafonds ; elle inclut les indemnités versées par les caisses de congés intempéries et les indemnités d'activité partielle.

L'avenant n° 67 du 18 juin 2025 au régime national de prévoyance des ouvriers du bâtiment est en vigueur depuis le 1er juillet 2025. Il a été rendu obligatoire pour tous les employeurs et tous les salariés de la branche par arrêté d'extension du 9 décembre 2025. La branche révise ce régime par avenant annuel : les taux de cette page sont à revérifier chaque été.

À la date de mise à jour de cette page, aucun texte attaché à la convention des ouvriers du bâtiment jusqu'à 10 salariés n'institue de régime de frais de santé : les seules références de protection sociale du corps de la convention portent sur la retraite complémentaire et sur la prévoyance. Pour la complémentaire santé, l'employeur du bâtiment applique donc le socle légal — panier de soins minimum et financement patronal d'au moins 50 %.

Depuis le 25 décembre 2013, un accord de branche peut seulement recommander un ou plusieurs organismes assureurs, après mise en concurrence transparente. L'organisme recommandé ne peut refuser une entreprise de la branche et lui applique un tarif unique ; l'entreprise, elle, n'est jamais tenue de le choisir. Les clauses de désignation ont été censurées par le Conseil constitutionnel le 13 juin 2013, décision n° 2013-672 DC.

Le forfait social de 8 % sur les contributions patronales de prévoyance complémentaire ne s'applique que dans les entreprises de 11 salariés et plus. Une entreprise du bâtiment de 1 à 10 salariés en est exonérée : le seuil recoupe exactement celui qui sépare les deux conventions collectives des ouvriers du bâtiment.

Source : URSSAF (consulté le 10/07/2026)
Vérifié le 14 août 2026

Parlons de votre entreprise, pas d'un contrat type

Dites-nous combien vous avez d'ouvriers, d'apprentis et de chefs d'équipe. Notre équipe compare les contrats du marché collectif à garanties au moins équivalentes à celles de votre convention, et vous rappelle sous 2 heures ouvrées. Sans engagement, et vous gardez la main sur la décision.

Une question sur votre régime de branche ?

Nous vérifions vos obligations conventionnelles et comparons les contrats conformes à votre CCN.

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