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Portabilité mutuelle : durée, démarches et après 12 mois

La portabilité ne vous coûte rien : vous ne réglez aucune cotisation après votre départ. Son coût est mutualisé, c'est-à-dire financé par l'employeur et les salariés encore en poste, à travers le contrat collectif que vous quittez.

Par Eyal Chelly·Fondateur, Courtier en assurance·12 juillet 2026·Revu le 12 juillet 2026·ORIAS 240 082 22

À la fin de votre contrat de travail, vous conservez gratuitement la mutuelle et la prévoyance de votre entreprise, pour une durée égale à votre ancienneté et plafonnée à douze mois (article L911-8 du code de la sécurité sociale). Deux conditions : que la rupture ne résulte pas d'une faute lourde et qu'elle ouvre droit à l'assurance chômage.

La portabilité en bref

Vous quittez votre entreprise et vous vous demandez si votre mutuelle vous suit. Oui, elle vous suit — gratuitement, et pendant douze mois au maximum. La vraie question arrive plus tard : que faire quand ces douze mois s'achèvent ?

La plupart des pages sur le sujet s'arrêtent à « c'est gratuit ». Les assureurs, eux, traitent l'après pour vous vendre leur propre contrat. Ce guide fait autrement. Écrit par un courtier indépendant, il pose les règles — celles de la portabilité issue de l'ANI du 11 janvier 2008 —, puis compare sans détour vos trois sorties à la fin de la portabilité des droits.

Vous trouverez d'abord l'essentiel : la durée exacte, qui paie, les conditions, les démarches et les documents. Vient ensuite le module que personne n'ose écrire clairement. Au douzième mois, votre couverture s'arrête net, et trois portes s'ouvrent : le maintien loi Évin, le marché individuel, ou la mutuelle d'un nouvel employeur. Nous les comparons chiffres à l'appui, pour que vous décidiez sans subir.

La portabilité de la mutuelle, qui la paie ?

La portabilité ne vous coûte rien : vous ne réglez aucune cotisation après votre départ. Son coût est mutualisé, c'est-à-dire financé par l'employeur et les salariés encore en poste, à travers le contrat collectif que vous quittez.

Ce mécanisme découle de l'article L911-8 du code de la sécurité sociale. Votre ancienne entreprise a déjà provisionné ce maintien dans la cotisation globale du régime. Aucun prélèvement ne peut donc vous être réclamé pendant les douze mois. Un assureur qui vous demanderait de payer agirait contre la loi.

Vous n'avez, de votre côté, aucune démarche de paiement à faire : le maintien s'ouvre sans facture. Cette gratuité distingue la portabilité du maintien à titre individuel, payant, qui prend le relais ensuite. La règle vaut pour la santé comme pour la prévoyance, et protège aussi vos ayants droit déjà couverts.

Sources : legifrance.gouv.fr

Combien de temps dure la portabilité de la mutuelle ?

Douze mois, au maximum. La portabilité dure aussi longtemps que votre dernier contrat de travail, comptée en mois entiers arrondis au supérieur, sans jamais dépasser un an.

Un contrat de sept mois ouvre sept mois de maintien. Un contrat de trois ans reste plafonné à douze mois. Le calcul arrondit toujours au mois supérieur : un CDD de six mois et dix jours compte pour sept mois de portabilité. Les contrats successifs chez le même employeur s'additionnent, dans la même limite d'un an. La durée est identique pour la santé et pour la prévoyance.

Le maintien s'interrompt avant le terme dans trois cas : vous retrouvez un emploi, France Travail cesse de vous indemniser, ou vous liquidez votre retraite. Passé douze mois, aucune prolongation gratuite n'existe. Notez la date de votre dernier jour couvert dès le départ. C'est elle qui lance le compte à rebours vers l'après.

Sources : legifrance.gouv.fr

Quelles conditions pour bénéficier de la portabilité ?

La portabilité exige trois conditions réunies en même temps : vous étiez affilié au contrat collectif de l'entreprise, la rupture ne résulte pas d'une faute lourde, et elle vous ouvre droit à l'assurance chômage.

Il suffit qu'une seule condition manque pour perdre le droit. La faute lourde est le seul motif de licenciement qui exclut la portabilité — la faute grave, elle, la préserve. C'est une distinction que beaucoup ignorent. Un salarié licencié pour insuffisance professionnelle, par exemple, conserve son maintien.

L'ouverture des droits au chômage est le second filtre décisif : sans elle, pas de maintien, ce qui explique le sort particulier de la démission. Vous n'avez aucune démarche d'adhésion à faire. Dès lors que ces conditions sont réunies, le maintien s'applique de plein droit, pris en charge par l'employeur et l'assureur, sans intervention de votre part.

Sources : legifrance.gouv.fr

Ruptures couvertes et ruptures exclues

Licenciement

Économique ou personnel, il ouvre la portabilité dès lors qu'il donne droit au chômage.

Rupture conventionnelle

Elle ouvre droit au chômage, donc au maintien gratuit de vos garanties.

Fin de CDD

La fin d'un contrat à durée déterminée est couverte, comme la fin de période d'essai à l'initiative de l'employeur.

Faute lourde

Seul ce motif de licenciement vous prive de la portabilité ; la faute grave, elle, la conserve.

Départ sans chômage

Sans ouverture de droits à l'assurance chômage, aucune portabilité possible.

Selon votre départ : démission ou licenciement

Vos droits dépendent d'un seul critère : le motif de votre départ. Voici les cas qui ouvrent le maintien, et ceux qui le ferment.

Garde-t-on sa mutuelle d'entreprise après une démission ?

En principe, non : une démission classique n'ouvre pas droit au chômage, donc pas à la portabilité. Mais certaines démissions dites légitimes, reconnues par France Travail, ouvrent l'indemnisation — et rétablissent alors votre droit au maintien.

France Travail reconnaît une liste précise de démissions légitimes ouvrant l'allocation chômage. Suivre un conjoint muté, subir un non-paiement de salaire, déménager après des violences conjugales : ces motifs rétablissent vos droits. Créer ou reprendre une entreprise en ouvre aussi, comme un projet de reconversion validé par Transitions Pro. Dans ces situations, la portabilité s'applique normalement.

Si votre démission n'entre dans aucun cas, votre mutuelle collective s'arrête le jour du départ. Souscrivez sans attendre une mutuelle santé individuelle, pour ne pas rester sans complémentaire ni avance de frais. Agir vite évite toute rupture de remboursement. Un courtier compare plusieurs offres selon votre budget réel et vos besoins de soins.

Sources : legifrance.gouv.fr

La portabilité s'applique-t-elle après une rupture conventionnelle ?

Oui. La rupture conventionnelle ouvre droit à l'assurance chômage : vous conservez donc gratuitement votre mutuelle et votre prévoyance d'entreprise, dans la limite de douze mois, aux mêmes conditions que les salariés actifs.

La rupture conventionnelle est, avec le licenciement, le cas le plus favorable à la portabilité. L'homologation par la DDETS ne change rien à vos droits. Le maintien démarre le lendemain de la fin effective du contrat, mentionnée sur le certificat de travail. Ni le délai de rétractation de quinze jours ni l'homologation ne décalent ce point de départ.

Vérifiez deux choses : que votre employeur a informé l'organisme assureur, et que vous vous inscrivez à France Travail. Sans allocation ouverte, même une rupture conventionnelle ne maintient pas la couverture. Conservez votre solde de tout compte. Il matérialise la date exacte de rupture si l'assureur vous la réclame plus tard.

Sources : legifrance.gouv.fr

Démarches et documents à réunir

La portabilité est automatique. Elle laisse pourtant une trace écrite précise — voici qui fait quoi, et dans quel ordre.

Comment se passe la portabilité, étape par étape

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L'employeur signale le maintien

Il informe son organisme assureur du départ et mentionne la portabilité sur votre certificat de travail.

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Vous vous inscrivez à France Travail

L'ouverture de vos droits au chômage conditionne la portabilité ; conservez votre attestation France Travail.

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L'assureur ouvre le maintien

La couverture continue automatiquement, aux mêmes garanties, sans aucune cotisation de votre part.

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Vous transmettez vos justificatifs

À sa demande, l'assureur vérifie que vous êtes toujours indemnisé par France Travail.

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Le maintien prend fin

Au bout de douze mois, ou avant si vous reprenez un emploi ou cessez d'être indemnisé.

Quels documents fournir pour la portabilité de la mutuelle ?

Trois documents suffisent. Votre certificat de travail, sur lequel l'employeur mentionne le maintien des garanties. Le solde de tout compte, qui fixe la date de rupture. Et votre attestation France Travail, qui prouve votre indemnisation chômage.

Le certificat de travail et le solde de tout compte vous sont remis d'office à votre départ. L'employeur ne peut pas les retenir. Demandez-les le jour même s'il tarde. L'attestation France Travail, elle, arrive après votre inscription comme demandeur d'emploi, une fois vos allocations ouvertes.

C'est ce document que l'assureur réclame, d'abord à l'ouverture puis périodiquement — souvent chaque trimestre — pour vérifier que vos droits au chômage restent ouverts. Votre actualisation mensuelle France Travail sert de preuve. Gardez une copie numérique de chaque justificatif pendant les douze mois. Aucun autre document n'est exigé : la portabilité reste automatique. Nous avons réuni un modèle de lettre et la liste des pièces ci-dessous.

Sources : legifrance.gouv.fr

Prévoyance, chômage et employeur

La portabilité ne se limite pas aux frais de santé. Elle engage aussi votre prévoyance, votre indemnisation chômage et les obligations de votre employeur.

La portabilité couvre-t-elle aussi la prévoyance ?

Oui. La prévoyance — c'est-à-dire les garanties décès, incapacité de travail et invalidité — est portable au même titre que la santé, et selon les mêmes règles : gratuité, mêmes garanties, douze mois maximum.

La prévoyance d'entreprise est portable depuis le 1er juin 2015, un an après la santé. Un arrêt de travail ou une invalidité pendant la portabilité déclenche les mêmes prestations qu'un salarié actif. Les indemnités journalières compensent la perte de revenu, la rente d'invalidité prend le relais en cas d'invalidité reconnue, et le capital décès protège vos proches. C'est un filet souvent oublié.

Attention à la suite. Le contrat de prévoyance collective ne se prolonge pas au-delà des douze mois. Le maintien loi Évin ne couvre que les frais de santé — jamais la prévoyance. Si vos revenus dépendent de votre capacité à travailler, souscrivez une prévoyance individuelle avant la fin de vos droits.

Sources : legifrance.gouv.fr

Au chômage, conserve-t-on la mutuelle de son ancienne entreprise ?

Tant que France Travail vous indemnise, vous gardez la mutuelle de votre entreprise. Le maintien suit votre allocation chômage : il démarre avec l'indemnisation et cesse avec elle — reprise d'emploi, fin de droits ou radiation.

Inscrivez-vous à France Travail dès la fin de votre contrat. Sans ouverture d'allocation, la portabilité ne démarre pas. Une radiation ou une fin de droits l'interrompt aussitôt : le maintien tombe le jour où l'indemnisation cesse. Les bénéficiaires d'un contrat de sécurisation professionnelle (CSP), proposé après un licenciement économique, restent indemnisés jusqu'à douze mois et gardent leur maintien complet.

Si vous étiez déjà en arrêt de travail, les règles du maintien de salaire et de la prévoyance protègent le sinistre en cours. Les indemnités journalières transitent parfois par la subrogation. Une reprise d'emploi en CDD court suspend le maintien. Il repart si vous vous réinscrivez et êtes de nouveau indemnisé, sans nouvelle période de carence.

Sources : legifrance.gouv.fr

Quelles sont les obligations de l'employeur pour la portabilité ?

L'employeur déclenche tout. Il signale le départ à l'organisme assureur, mentionne le maintien sur le certificat de travail et ne réclame aucune cotisation. La portabilité est d'ordre public : il ne peut ni la refuser ni la facturer.

Le coût est déjà mutualisé dans la cotisation du régime : l'employeur ne débourse rien de plus au moment du départ. En cas de manquement — assureur non informé, maintien omis sur le certificat —, l'ancien salarié peut saisir le conseil de prud'hommes et obtenir réparation de son préjudice.

Par exemple, les frais de santé restés à sa charge. L'employeur qui change d'assureur doit veiller à ce que la portabilité des anciens salariés soit reprise : un point à verrouiller lors d'un changement de contrat collectif. Informer chaque salarié par écrit reste la meilleure preuve en cas de litige.

Sources : legifrance.gouv.fr

La portabilité de l'article L911-8 du code de la sécurité sociale s'applique au salarié dont le contrat est rompu hors faute lourde, avec droit à l'assurance chômage. Il conserve alors gratuitement sa complémentaire santé et sa prévoyance d'entreprise, pour une durée égale à son dernier contrat de travail, dans la limite de douze mois. Le financement est mutualisé, aucune cotisation n'étant demandée à l'ancien salarié. Ce dispositif a été généralisé par la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 de sécurisation de l'emploi. Il couvre la santé depuis le 1er juin 2014 et la prévoyance depuis le 1er juin 2015.

Et après les 12 mois ? Vos trois sorties

C'est ici que la plupart des guides s'arrêtent. Pas celui-ci. Au douzième mois, la gratuité cesse d'un coup : sans démarche de votre part, vous vous retrouvez sans complémentaire. Trois sorties existent, et leur coût peut varier du simple au double. Le tableau les compare sans citer d'assureur, pour que vous choisissiez selon votre profil.

Vos trois sorties après la portabilité

CritèreMaintien loi ÉvinMutuelle individuelle du marchéMutuelle d'un nouvel employeur
Coût la 1re annéeTarif des salariés actifs (≈ 68 €/mois, DREES 2021)Selon l'âge et les garanties choisiesAu moins 50 % payés par l'employeur
Évolution du prix+25 % la 2e année, +50 % la 3e, puis libreVariable, augmente surtout avec l'âgeFixée par le contrat de l'entreprise
DuréeSans limite, à vie possibleSans limiteTant que vous êtes salarié
GarantiesIdentiques à l'ancien contrat, santé seuleModulables, à la carteCelles du contrat collectif
Formalités médicalesAucune, aucun délai de carenceParfois un questionnaire de santéAucune
À qui elle convientRetraité, gros besoin de soinsBonne santé, veut ajuster son budgetVous retrouvez un emploi salarié

Plafonds loi Évin : décret n° 2017-372 du 21 mars 2017, corroboré par service-public.fr. Fourchette de prix indicative (DREES, données 2021), à confirmer par devis.

Aucune de ces sorties n'est universellement meilleure. Le maintien loi Évin protège sans questionnaire médical, mais son prix grimpe vite : +50 % au bout de trois ans. Le marché individuel récompense la bonne santé et laisse ajuster les garanties. Le calendrier, lui, ne se négocie pas — voici les délais à tenir.

Que faire à la fin de la portabilité mutuelle ?

Anticipez : la couverture s'arrête au douzième mois, sans reconduction. Pour le maintien loi Évin, votre assureur doit vous adresser une proposition dans les deux mois suivant la fin de la portabilité, et vous avez six mois pour l'accepter.

Passé ce délai de six mois, l'offre loi Évin est perdue. Ce maintien à titre individuel reprend vos garanties santé sans examen médical, à un tarif d'abord aligné sur celui des actifs — de l'ordre de 68 €/mois selon la DREES (données 2021) —, puis plafonné à +25 % la deuxième année et +50 % la troisième.

Au-delà, le prix devient libre : c'est le moment de comparer une mutuelle santé individuelle. Le décret n° 90-769 du 30 août 1990 encadre ces modalités. Si vous basculez sur le marché, vous pourrez résilier à tout moment après un an. Ne laissez jamais un jour sans couverture entre les deux.

Sources : drees.solidarites-sante.gouv.fr

Le maintien loi Évin (article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989) vise les anciens salariés retraités, les chômeurs indemnisés et les titulaires d'une rente d'incapacité ou d'invalidité. Ils peuvent conserver, à titre individuel et sans examen médical, la complémentaire santé de leur ancienne entreprise. Depuis le décret n° 2017-372 du 21 mars 2017, la prime de ce contrat individuel ne peut augmenter de plus de 50 % par rapport à celle de l'entreprise, au terme d'un lissage sur trois ans.

Quelle couverture selon votre situation ?

À la fin des douze mois, votre nouvelle situation détermine la meilleure sortie.

Si Si vous retrouvez un emploi salarié

→ alors La mutuelle collective de votre nouvel employeur devient obligatoire et prend le relais. Vous n'avez rien à souscrire, sauf pour vos ayants droit si le contrat ne les couvre pas.

Si Si vous partez à la retraite

→ alors Comparez le maintien loi Évin, sans questionnaire médical, et une mutuelle senior du marché. Au-delà de +50 %, le marché individuel devient souvent plus avantageux. voir la page

Si Si vous devenez indépendant, auto-entrepreneur ou TNS

→ alors Souscrivez une mutuelle santé individuelle, et une prévoyance si vos revenus dépendent de votre capacité à travailler. voir la page

Si Si vous restez demandeur d'emploi au-delà de douze mois

→ alors Basculez sur une mutuelle individuelle avant votre dernier jour de portabilité, pour éviter toute carence et tout jour sans couverture.

Pourquoi lire ce guide chez un courtier

  • Courtier indépendant, pas un assureur

    E-Courtage Conseils, courtier en assurance indépendant immatriculé à l'ORIAS sous le n° 240 082 22, compare les contrats sans en vendre aucun en propre.

  • Conseil neutre sur l'après-portabilité

    Nous comparons vos trois sorties — loi Évin, marché individuel, nouvel employeur — sans pousser un contrat plutôt qu'un autre.

  • Accès au marché collectif

    Nous travaillons avec les institutions de prévoyance, les mutuelles et les assureurs du marché collectif comme individuel.

  • Sous contrôle de l'ACPR

    Inscrit à l'ORIAS et contrôlé par l'ACPR, notre cabinet applique les règles du Code des assurances.

Vérifié le 12 juillet 2026

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Questions fréquentes

Retrouvez les réponses aux questions les plus posées par nos clients

Peut-on garder sa mutuelle d'entreprise après les 12 mois de portabilité ?

Oui : soit le maintien « loi Évin » à titre individuel (payant, +50 % max sur 3 ans), soit une mutuelle individuelle du marché. Comparez avant de choisir.

La portabilité de la mutuelle est-elle automatique ?

Oui, si les conditions sont réunies : l'employeur informe l'assureur, le salarié fournit son attestation France Travail. Le maintien n'est pas tacite.

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