
Prévoyance auto-entrepreneur : garanties, prix et vrai calcul de vos indemnités
Le régime micro-social ne finance aucune prévoyance : comblez le trou en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès.
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En micro-entreprise, vos cotisations ne financent aucune prévoyance complémentaire. En cas d'arrêt, le régime de base verse des indemnités calculées sur votre revenu après abattement, souvent quelques dizaines d'euros par jour, et rien avant le 4e jour. Une prévoyance individuelle rétablit un vrai revenu de remplacement, couvre l'invalidité et le décès, et se choisit selon votre activité.
Cette page est-elle faite pour votre situation ?
Votre régime fiscal et social détermine la couverture qui vous concerne. Repérez le vôtre avant de lire la suite.
Votre situation
Si vous êtes auto-entrepreneur au régime micro (micro-social et micro-fiscal)
Vous êtes au bon endroit. Cette page traite votre couverture réelle, le calcul de vos indemnités et les contrats adaptés au micro.
Votre situation
Si vous avez opté pour le régime réel (déclaration contrôlée ou réel BIC)
La déduction Madelin vous est rouverte. Notre page prévoyance TNS traite l'optimisation fiscale qui vous concerne alors.
Voir la couvertureVotre situation
Si vous êtes salarié en parallèle de votre micro-entreprise
Votre emploi salarié vous couvre déjà en partie. La priorité devient alors de protéger le seul revenu de votre activité indépendante.
En micro-entreprise, votre revenu s'arrête le jour où vous ne pouvez plus travailler. Pas de salaire maintenu, pas d'employeur pour prendre le relais : votre chiffre d'affaires dépend entièrement de votre présence. Le régime obligatoire verse bien quelques indemnités journalières, mais elles restent faibles, tardives et plafonnées. Un simple lumbago de trois semaines suffit parfois à déséquilibrer votre trésorerie.
C'est ce trou que couvre une prévoyance individuelle : un vrai revenu de remplacement en cas d'arrêt, une rente si l'invalidité s'installe, un capital pour vos proches en cas de décès. Notre rôle de courtier indépendant est de le dimensionner à votre activité, sans vous vendre de garanties inutiles. Cette page vous montre, chiffres officiels à l'appui, ce que vous touchez vraiment et ce qu'il vous reste à combler.
Facultative, mais le régime obligatoire laisse un trou
Vos cotisations micro-social couvrent la maladie-maternité, l'invalidité-décès, la retraite de base et complémentaire, les allocations familiales et la formation. Elles n'incluent aucune prévoyance complémentaire : au-delà du régime de base, l'arrêt long, l'invalidité et le décès restent à votre charge. Aucune loi ne vous oblige à souscrire un contrat, mais rien ne comble ce manque à votre place.
Pourquoi vos indemnités journalières sont bien plus faibles que votre chiffre d'affaires ?
Le calcul ne part pas de votre chiffre d'affaires mais de votre revenu après abattement forfaitaire (71, 50 ou 34 % selon l'activité). Sous 4 582 € de revenu moyen sur trois ans, l'indemnité tombe même à zéro.
L'Assurance maladie applique d'abord l'abattement de votre régime micro : 71 % pour la vente, 50 % pour les prestations de services, 34 % pour les activités libérales. Le revenu qui reste sert de base. Elle en prend la moyenne sur trois ans, puis divise par 730 pour obtenir l'indemnité journalière, plafonnée à 65,84 € brut au 1er janvier 2026.
Un vendeur qui facture beaucoup mais conserve peu de revenu imposable touche donc peu. Et tant que ce revenu moyen reste sous 4 582 €, aucune indemnité n'est due. Le chiffre d'affaires rassure ; l'indemnité, elle, se calcule bien plus bas. Pour la méthode complète, poste par poste, voyez le calcul détaillé de vos indemnités journalières.
Sources : ameli.fr
Auto-entrepreneur : pouvez-vous déduire votre prévoyance comme un TNS ?
Non. Au micro-fiscal, l'abattement forfaitaire est réputé couvrir toutes vos charges : vous ne déduisez aucune cotisation de prévoyance. Seul l'indépendant au régime réel profite de la déduction Madelin.
Contrairement à un indépendant imposé au réel, votre bénéfice n'est pas calculé sur vos charges réelles. Le régime micro applique un abattement de 71, 50 ou 34 %, censé les représenter toutes (articles 50-0 et 102 ter du Code général des impôts). Aucune cotisation de prévoyance ne s'ajoute donc à cet abattement.
La déduction de l'article 154 bis, dite loi Madelin, ne joue que sur un bénéfice réel. Une nuance compte : si vous renoncez au micro pour le régime réel, cette déduction se rouvre. C'est un arbitrage à peser avec notre page prévoyance TNS et notre fiche sur la loi Madelin. Au micro, retenez l'essentiel : la prévoyance reste utile, mais sans coup de pouce fiscal.
Sources : legifrance.gouv.fr, impots.gouv.fr
Un micro-entrepreneur imposé au régime micro-fiscal ne peut pas déduire ses cotisations de prévoyance facultatives : son bénéfice est déterminé forfaitairement par abattement (34 % en micro-BNC, art. 102 ter du CGI ; 71 % ou 50 % en micro-BIC, art. 50-0 du CGI), réputé couvrir toutes ses charges. La déduction de l'article 154 bis du CGI n'est ouverte qu'au professionnel imposé au régime réel.
Invalidité et décès : que verse vraiment le régime de base ?
Le régime de base n'indemnise l'invalidité qu'au-delà de deux tiers de perte de capacité : une invalidité de 50 % n'ouvre aucun droit. Au décès, le capital versé à vos proches reste modeste, adossé au plafond de la Sécurité sociale.
Pour ouvrir une pension, il faut perdre plus des deux tiers de sa capacité de travail ou de gain. En dessous, rien. La pension d'incapacité partielle au métier vaut 30 % du revenu professionnel moyen ; l'invalidité totale, 50 %. Ces montants restent plafonnés par le plafond annuel de la Sécurité sociale, fixé à 48 060 € en 2026.
Côté décès, le capital versé à un actif équivaut à 20 % de ce plafond, soit environ 9 612 €, complété d'environ 2 403 € par enfant à charge. Pour une famille, l'écart avec les besoins réels est net. Une rente d'invalidité contractuelle et un capital décès choisi comblent cette marche.
Sources : legifrance.gouv.fr, ameli.fr
Régime de base et contrat de prévoyance, garantie par garantie
| Garantie | Régime de base (SSI) | Contrat de prévoyance★ Recommandée |
|---|---|---|
| Arrêt de travail | Indemnité plafonnée à 65,84 €/j, calée sur le revenu passé | Indemnité choisie selon le revenu à protéger |
| Invalidité | Rien sous deux tiers de perte de capacité | Rente possible dès une incapacité partielle |
| Décès | Capital plafonné (~9 612 € pour un actif) | Capital fixé librement à la souscription |
| Carence / franchise | 3 jours fixes avant indemnisation | Franchise au choix (0, 3, 7 jours…) |
| Durée d'indemnisation | Limitée dans le temps | Selon les garanties du contrat |
Comparaison de principe : régime de base contre contrat individuel générique, sans assureur nommé.
Un contrat de prévoyance ne remplace pas le régime de base : il se pose par-dessus. Concrètement, la Sécurité sociale verse d'abord ses indemnités, faibles et plafonnées ; le contrat complète ensuite, jusqu'au niveau de revenu que vous avez choisi d'assurer. Sur l'invalidité, il intervient là où le régime obligatoire ne verse rien, notamment sous le seuil des deux tiers de perte de capacité.
Sur le décès, il ajoute un capital librement fixé au minimum légal. Vous gardez donc le socle public et vous en corrigez les manques, sans doublon. Reste à savoir combien coûte cette couche complémentaire et comment lire un devis : c'est l'objet des sections suivantes.
La prévoyance est-elle obligatoire pour un auto-entrepreneur ?
Non, aucune loi n'oblige un auto-entrepreneur à souscrire une prévoyance. Mais le régime obligatoire laisse un vrai trou de revenu. Souscrire tôt, en bonne santé, évite les surprimes et les délais d'attente.
La cotisation micro-social vous affilie automatiquement à la Sécurité sociale des indépendants : maladie-maternité, invalidité-décès, retraite. Elle ne comprend aucune couverture complémentaire. Rien ne vous impose d'en ajouter une, mais l'arrêt de travail, lui, ne prévient pas. En début d'activité, l'aide à la création (ACRE) réduit vos cotisations jusqu'à la fin du troisième trimestre civil qui suit votre immatriculation.
Vos droits de base sont donc encore plus légers pendant cette phase de lancement, souvent la plus fragile. Souscrire tôt joue en votre faveur : les tarifs dépendent de l'âge et de l'état de santé, et un problème déclaré plus tard peut entraîner une surprime ou une exclusion. Mieux vaut poser le filet avant l'accident, pas après.
Sources : entreprendre.service-public.gouv.fr, entreprendre.service-public.gouv.fr
Les garanties à chercher dans un bon contrat
Maintien de revenu
Une indemnité journalière calée sur le revenu que vous voulez réellement protéger, pas sur le plafond du régime de base.
Rente invalidité toute cause
Une rente déclenchée dès une incapacité partielle, sans attendre les deux tiers de perte exigés par le régime obligatoire.
Capital décès choisi
Un capital fixé à la souscription pour vos proches, très au-delà des ~9 612 € du régime de base.
Franchise courte
Le choix de la franchise (0, 3 ou 7 jours) pour être indemnisé plus vite que le 4e jour imposé par le régime de base.
Complément maternité
Un complément aux indemnités maternité forfaitaires, souvent très basses pour une micro-entrepreneure.
Formalités allégées
Selon l'âge et le revenu assuré, certains contrats limitent le questionnaire médical à quelques déclarations.
Combien coûte une prévoyance auto-entrepreneur et qu'est-ce qui fait varier le prix ?
Comptez à partir d'environ 15 €/mois, selon les fourchettes observées sur notre panel de 60 assureurs, à confirmer par devis. Le tarif se cale sur le revenu à protéger, pas sur votre chiffre d'affaires.
Cinq critères font bouger la prime. Votre âge d'abord : plus vous souscrivez tôt, moins vous payez. Votre activité ensuite, car un métier manuel expose davantage au risque d'arrêt qu'un travail sur écran. Puis le revenu que vous choisissez d'assurer, qui fixe le niveau de vos futures indemnités.
Enfin les garanties retenues et la franchise : une couverture invalidité-décès large et une franchise courte coûtent plus qu'un contrat minimal. Point clé : ce revenu assuré n'est pas votre chiffre d'affaires, mais le revenu net que vous voulez maintenir en cas de coup dur. La table ci-dessous donne des ordres de grandeur par profil ; notre équipe affine ensuite le tarif juste sur devis.
Sources : entreprendre.service-public.gouv.fr
Les clauses à vérifier avant de signer
Fourchettes de prix par profil d'activité
| Profil | Fourchette €/mois | Franchise indicative |
|---|---|---|
| Libéral (BNC) débutant, revenu modeste | ≈ 15 à 25 €/mois | 30 jours |
| Prestataire de services (BIC) confirmé | ≈ 25 à 45 €/mois | 15 jours |
| Vente de marchandises, revenu établi | ≈ 30 à 55 €/mois | 7 jours |
| Activité avec local ou petite équipe | ≈ 45 à 80 €/mois | 3 jours |
Fourchettes observées sur notre panel de 60 assureurs, à confirmer par devis — 2026.
Au 1er janvier 2026, les cotisations du régime micro-social (12,3 % à 25,6 % du chiffre d'affaires selon l'activité) financent la maladie-maternité, l'invalidité-décès, la retraite de base et complémentaire, les allocations familiales et la formation. Elles n'incluent aucune assurance chômage ni prévoyance complémentaire.
Pourquoi passer par notre équipe
Courtier indépendant
Nous ne vendons aucun contrat maison : notre équipe compare le marché pour vous, sans lien d'exclusivité.
60 assureurs comparés
Nous mettons 60 assureurs partenaires en concurrence pour trouver la formule taillée à votre activité.
Devoir de conseil
Chaque recommandation est motivée et adossée à une source officielle, dans le cadre de notre devoir de conseil.
Une équipe joignable
Nos conseillers vous rappellent sous 2 h ouvrées et répondent à vos demandes sous 24 h ouvrées.
Avant de comparer les prix, regardez ce qui se cache sous le tarif. Un contrat bon marché peut définir l'invalidité « à toute profession » : vous n'êtes indemnisé que si vous ne pouvez plus exercer aucun métier, une condition bien plus dure que « à votre profession ». Vérifiez aussi les exclusions, dos, troubles psychologiques, sports, et le délai d'attente avant que les garanties s'ouvrent.
Une franchise courte améliore votre protection mais alourdit la prime. À garanties égales, deux devis peuvent donc être incomparables. Notre équipe lit ces clauses avec vous et remet chaque prix en face de ce qu'il couvre réellement, pour éviter la fausse économie.
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Carence et franchise : à partir de quand êtes-vous vraiment indemnisé ?
Deux délais se cumulent. Le régime de base ne verse rien avant le 4e jour d'arrêt (trois jours de carence). Votre contrat applique sa propre franchise (0, 3, 7 jours ou plus), que vous choisissez à la souscription.
La carence légale de la Sécurité sociale est fixe : trois jours sans indemnité, versement à compter du quatrième. Votre contrat de prévoyance ajoute une franchise contractuelle, c'est-à-dire le nombre de jours d'arrêt avant que ses propres indemnités démarrent. Une franchise courte coûte plus cher mais vous protège dès les premiers jours.
L'articulation compte. Un contrat à franchise de trois jours prend le relais quand la Sécurité sociale commence à peine à payer. À l'inverse, une franchise de trente jours vous laisse un mois à découvert. Choisissez-la selon vos réserves réelles, pas au hasard. C'est l'un des premiers points que notre équipe cale avec vous.
Sources : ameli.fr
Mutuelle ou prévoyance : quelle différence pour un auto-entrepreneur ?
La mutuelle rembourse vos frais de santé (consultations, lunettes, hôpital). La prévoyance remplace votre revenu quand vous ne pouvez plus travailler : arrêt, invalidité, décès. Deux besoins distincts, deux contrats.
On les confond souvent, à tort. La mutuelle, ou complémentaire santé, complète les remboursements de l'Assurance maladie sur vos soins : elle paie une partie de ce qui reste à votre charge chez le médecin ou à la pharmacie. Elle ne verse rien si vous êtes à l'arrêt.
La prévoyance répond à l'autre risque : la perte de revenu. En cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès, elle verse des indemnités ou un capital. Pour un auto-entrepreneur dont le chiffre d'affaires s'arrête avec l'activité, c'est la prévoyance qui protège le budget du foyer. Idéalement, on combine les deux, et notre équipe vous aide à ne pas payer deux fois la même garantie.
Sources : entreprendre.service-public.gouv.fr
Souscrire une prévoyance en quatre étapes
Chiffrez le revenu à protéger
Estimez le revenu net que vous devez maintenir et le trou laissé par les indemnités du régime de base.
Comparez garanties et franchises
Confrontez plusieurs contrats sur les garanties, la définition de l'invalidité, les exclusions et la franchise.
Vérifiez les formalités médicales
Selon l'âge et le revenu assuré, un questionnaire de santé peut être demandé ; anticipez-le.
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Mettez le contrat en place
Validez les garanties, signez et déclenchez la couverture à la date choisie.
L'indemnité journalière maladie du régime de base d'un artisan ou commerçant est égale à 1/730e du revenu d'activité annuel moyen des trois dernières années, plafonnée à 65,84 € brut par jour au 1er janvier 2026, après un délai de carence de trois jours (indemnisation à compter du 4e jour).
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Versements quotidiens compensant la perte de revenu pendant un arrêt de travail pour maladie ou accident. Pour les TNS, le régime de base est faible — un contrat complémentaire est crucial.
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Rente d'invalidité
Versement périodique compensant la perte de revenu en cas d'invalidité permanente. Calculée sur le revenu d'activité et le taux d'invalidité retenu par le médecin-conseil de l'assureur.
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Loi Madelin
Dispositif fiscal (loi 94-126 du 11 février 1994, art. 154 bis CGI) qui permet aux travailleurs non salariés (TNS) de déduire de leur bénéfice imposable les cotisations versées en santé, prévoyance et perte d'emploi. Branches santé, prévoyance et perte d'emploi toujours actives ; la retraite Madelin est remplacée par le PER individuel depuis le 1er octobre 2020 (loi PACTE).
Questions fréquentes
Retrouvez les réponses aux questions les plus posées par nos clients
Quel est le prix moyen d'une prévoyance pour un auto-entrepreneur ?
Comptez 15 à 60 €/mois selon l'âge, l'activité et les garanties choisies. Le tarif suit le revenu à couvrir, pas votre chiffre d'affaires.
La prévoyance est-elle obligatoire pour un auto-entrepreneur ?
Non, aucune loi ne l'impose. Mais vos cotisations micro-sociales ne financent aucune prévoyance complémentaire : un arrêt long fait chuter vos revenus.
Un auto-entrepreneur peut-il déduire ses cotisations de prévoyance avec la loi Madelin ?
Au régime micro-fiscal, non : l'abattement forfaitaire couvre déjà vos charges. La déduction Madelin ne s'ouvre que si vous optez pour le régime réel.
Est-ce utile d'avoir une prévoyance quand on est auto-entrepreneur ?
Oui si un arrêt mettrait vos revenus en danger. Le régime de base indemnise peu, tard (3 jours de carence) et pas l'invalidité partielle.
Peut-on souscrire une prévoyance auto-entrepreneur sans questionnaire médical ?
Certains contrats allègent ou suppriment le questionnaire selon l'âge et le capital garanti. Souscrire tôt et en bonne santé évite surprimes et exclusions.
Au bout de combien de temps est-on indemnisé avec une prévoyance auto-entrepreneur ?
Le régime de base indemnise dès le 4e jour (3 jours de carence). Votre contrat, lui, choisit sa franchise : 0, 3, 7, 30 ou 90 jours.
Comment calculer les indemnités journalières d'un auto-entrepreneur ?
IJ = 1/730e du revenu annuel moyen des 3 dernières années (CA après abattement), plafonnée à 65,84 € par jour au 1er janvier 2026.
Quel est le prix moyen d'une prévoyance pour un indépendant ?
Comptez environ 40 à 190 € par mois selon le statut, l'âge, le revenu à assurer et la franchise retenue. Seul un devis fixe le tarif exact.
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